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| A Meudon, la carte d'achat est utilisée par
les services techniques de la mairie pour régler une partie
des
fournisseurs. |
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La carte d'achat, considérée comme un levier de la modernisation
des procédures financières de l'état, devient
réalité. En effet, le décret publié le
26 octobre dernier permet sa généralisation à
toutes les entités publiques notamment pour des "marchés
simples et récurrents" et pour "des achats de moins
de 1 500 euros" qui représentent 4 % des
dépenses des administrations. Seul le transit des données
complémentaires - dont les spécifications ont été
définies par CB et les banques - reste encore à
expérimenter.
Préconisée dans la sphère publique, la carte
d'achat est aussi une solution d'avenir pour les entreprises privées.
"Elle permet de simplifier le processus d'achat grâce à
la transmission de factures dématérialisées,
de réduire les coûts élevés de gestion
de ces petits achats mais aussi de responsabiliser les porteurs de
cartes", résume Solange Ligeret, secrétaire général
de l'APECA (Association des professionnels européens de la
carte d'achat). Une entité qui, outre sa mission d'information,
se veut une tribune d'échanges entre tous les acteurs concernés
(fournisseurs, prestataires techniques, banques
) servant de
base au développement du marché.
Dans cette optique, l'APECA va multiplier cette année, partout
en France, les réunions avec des associations privées
et publiques. Ses priorités : assurer l'interopérabilité
et l'interbancarité de la carte d'achat, deux conditions indispensables
à sa généralisation. |
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