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| Le réseau e-rsb peut traiter jusqu'à
10 milliards
d'autorisations par an. |
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C'est une petite révolution. Hier, le réseau RCB tournait
sur une technologie propriétaire qui s'appuyait sur des commutateurs
X25. La capacité de débit était inférieure
à 2 milliards de transactions par an. Aujourd'hui, l'e-rsb
mise sur la technologie IP, le standard de l'internet qui cumule les
atouts, et des serveurs Unix. Grâce à cette technologie,
le réseau e-rsb peut traiter jusqu'à 10 milliards
d'autorisations par an, par simple ajout d'équipements. Il
s'agit d'une architecture ouverte qui apporte beaucoup de souplesse
aux utilisateurs. En témoigne le fait que les banques qui fonctionnent
encore sous X25 ont pu basculer sans encombre sur l'e-rsb.
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DR |
Gilles Grière, directeur
adjoint informatique et réseaux à Cartes
Bancaires. |
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En effet, "nous avons mis en place des dispositifs d'interconnection
qui permettent à l'e-rsb de traiter le flux de manière
compatible avec le RCB", explique Gilles Grière, directeur
adjoint informatique et réseaux à Cartes Bancaires.
Les banques disposent d'un délai de grâce jusqu'à
fin 2006 pour migrer leur système de X25 vers IP.
Le passage à une architecture ouverte constitue un autre atout
pour Cartes Bancaires : la possibilité de développer
efficacement de nouveaux services sans être lié à
aucun constructeur. Toute cette capacité d'évolution
est à la disposition des banques qui ne manqueront pas d'en
tirer partie pour développer de nouveaux services aux particuliers
et aux commerçants. |
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