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"LA
CULTURE DU RISQUE
ZÉRO
N’A PAS DE SENS" |
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Interview : Yves
Randoux
“D’un haut niveau de sécurité,
le système CB reste compatible avec l’efficacité d’un
outil grand public.” |
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“Pour Cartes Bancaires, la sécurité et
la maîtrise des risques du système
CB sont à la fois un impératif
commercial et un impératif réglementaire.
A travers notre structure de “Risk Management” unique
en son genre, nous menons depuis 1999 une réflexion
en amont qui consiste à recenser, à analyser
et à traiter l’ensemble des risques technologiques
de la chaîne monétique. Notre démarche
veille à associer l’ensemble des
acteurs, en liaison avec les experts des différents établissements.
Cette politique de prévention et de gestion
des risques a produit des résultats particulièrement
positifs. Elle a permis à la carte bancaire
CB de devenir un moyen de paiement totalement
fiable et sécurisé suscitant la
confiance de ses utilisateurs.
Les résultats
des études TNS-Sofres en témoignent
: la carte bancaire est plus que jamais le moyen
préféré des Français
et même des Européens, en premier
lieu parce qu’elle est jugée comme
particulièrement sûre.
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Cette
politique de
prévention et de gestion des
risques a
produit des résultats particulièrement
positifs." |
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Nos exigences
de sécurité ne doivent pas néanmoins
perturber ou gêner le fonctionnement du
système CB. Le niveau de sécurité doit être à la
fois très élevé et rester
compatible avec l’efficacité d’un
outil très grand public. C’est la
raison pour laquelle nous vérifions constamment,
avec l’ensemble des acteurs du système
CB, l’adéquation économique
de nos standards. La culture du risque zéro
n’a pas de sens. Notre objectif est de
respecter un équilibre entre un niveau
acceptable de risques et un niveau d’investissements économiquement
viable.” |
| • Interview
par Delphine Goater |
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plus d'infos |
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La
mise en œuvre de Bâle II »
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Le Comité de Bâle, dans ses réflexions sur
l'amélioration de la supervision des
établissements financiers, a décidé de
soumettre les Banques à une obligation
d'affecter des fonds propres aux risques
opérationnels en complément des fonds
propres déjà exigés au titre des risques de
crédit ou de marché. Il s'agit du premier
pilier de l'accord de Bâle. Le processus de
surveillance prudentielle constitue le
second pilier. La Commission Bancaire
(organisme de contrôle français) aura
pour tâche de vérifier la bonne adéquation
des fonds propres des banques
françaises avec leur gestion des risques.
Les procédures internes mises en oeuvre
par les banques seront analysées dans ce
cadre. La discipline de marché constitue
le troisième et dernier pilier. Elle définit les
règles que les banques devront respecter
en matière d'information publiée à
destination des acteurs du marché, de
sorte que ces derniers puissent bénéficier
d'informations comparables et de qualité.
Bâle II entrera en application en janvier
2007.
Pour en savoir plus, voir www.fbf.fr, rubriques "L'entreprise bancaire", "maîtrise des risques".
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